jeudi 30 avril 2026

traitements bios: Une molécule naturelle tue le cancer en quelques j...



traitements bios: Une molécule naturelle tue le cancer en quelques j...:   Cette molécule est potentiellement mortelle. Sa toxicité est notamment due à des substances inhibitrices de la respiration cellulaire. ...

Une molécule naturelle tue le cancer en quelques jours…

 



Cette molécule est potentiellement mortelle. Sa toxicité est notamment due à des substances inhibitrices de la respiration cellulaire.

Elle a été traditionnellement utilisée, par exemple en Afrique du Nord, pour traiter diverses affections et comme antipyrétique (fièvre), émétique (vomissements), abortif, purgatif, et diurétique à faible dose.

Cette molécule est présente chez de nombreuses espèces végétales de la famille des astéracées à travers le monde, notamment « Atractylis gummifera ».

 le chardon à glu ( Atractylis gummifera)  ou carline à gomme, est une espèce de plantes à fleurs dicotylédones de la famille des Asteraceae

C'est une plante toxique, sa racine est potentiellement mortelle contenant cette molécule nommé ‘’l'atractyloside et aussi la carboxyatractyloside’’.

L'atractyloside (ATR) est un glycoside diterpénoïde hautement toxique présent dans cette plante.

Remarque : La plante sécrète une substance collante blanc jaunâtre souvent utilisée comme chewing-gum par les enfants en Afrique du nord.

Signes d'intoxication : Les symptômes comprennent l'hypoglycémie, les nausées, les maux de tête, les douleurs abdominales et l'apparition rapide d'une jaunisse/insuffisance hépatique.

Elle provoque, en quelques heures, l'apparition brutale de douleurs abdominales, de vomissements, de diarrhée, de convulsions et d'une insuffisance hépatique et rénale aiguë, entraînant une hypoglycémie et une acidose métabolique.

Un garçon de 7 ans ayant ingéré un extrait de racine de cette plante a été hospitalisé deux jours plus tard pour des douleurs épigastriques et des vomissements, suivis d'un coma. Il a développé une nécrose hépatocellulaire sévère et une insuffisance rénale aiguë.

NB : Il n’existe pas de traitement spécifique pour cette toxicité. 

Risques importants pour la santé et la sécurité :

Toxicité extrême : L’ingestion est souvent mortelle et peut entraîner une insuffisance rénale aiguë et une hépatite toxique aiguë.

Mécanisme de toxicité : Ce produit provoque une déplétion énergétique brutale des cellules en bloquant l’échange ADP/ATP.

Signes d’intoxication : Les symptômes comprennent une hypoglycémie, des nausées, des maux de tête, des douleurs abdominales et l’apparition rapide d’un ictère/d’une insuffisance hépatique.

Cependant, son utilisation est dangereuse en raison de ses graves effets secondaires toxiques.

Avantage :

L'atractyloside (ATR), agissant principalement comme un puissant inhibiteur de la translocase ADP/ATP mitochondriale. Il est utilisé comme outil de recherche biochimique pour étudier la phosphorylation oxydative et l'apoptose.

Utilisations thérapeutiques expérimentales : Applications potentielles dans le traitement des syndromes métaboliques, du diabète de type 2 et de la stéatose hépatique, en raison de son rôle dans la régulation de l’énergie mitochondriale et l’augmentation de l’autophagie dans les cellules hépatiques à faible dose.

L'autophagie est un mécanisme de nettoyage et de recyclage cellulaire naturel où la cellule dégrade ses propres composants endommagés ou obsolètes via les lysosomes. Ce processus de survie, activé par le jeûne ou le stress, élimine les déchets (protéines, organites) pour produire de l'énergie et maintenir l'équilibre cellulaire. Il aide à prévenir des maladies.

Elle fonctionne comme un « sac poubelle » cellulaire (autophagosome) qui capture les déchets, les transporte vers le lysosome pour les digérer et les recycler.

 

·         Avantages : Réduit l'inflammation, prévient les maladies neurodégénératives, retarde le vieillissement cellulaire et peut empêcher la croissance tumorale en éliminant les cellules dysfonctionnelles.

 

 

L'atractyloside (ATRet cancer…

Des recherches menées à ce jour sur la capacité des atractylénolides à inhiber la prolifération et la métastase des cellules tumorales, à réguler la fonction immunitaire et à induire la mort cellulaire par apoptose. 

Actuellement, la plupart des recherches explorant les propriétés anticancéreuses des atractylénolides se concentrent sur les tumeurs du système digestif, notamment les cancers gastriques et colorectaux.

Ces composés amélioreraient les symptômes physiques et la qualité de vie globale des patients atteints de cancer gastrique, tout en réduisant les symptômes liés à la cachexie.

La cachexie est un état d'amaigrissement extrême, de fatigue et de fonte musculaire (atrophie) lié à une dénutrition sévère, souvent associée à des maladies chroniques avancées comme le cancer. Elle affecte 50 à 80 % des patients atteints de cancers avancés, augmentant le risque de mortalité et réduisant la qualité de vie.

Causes Principales
La cachexie est une complication secondaire, principalement induite par : 

·         Le cancer : Surtout les cancers du pancréas, de l'estomac et du poumon.

·         Maladies chroniques : Insuffisance cardiaque, maladies rénales chroniques, BPCO (broncho-pneumopathie chronique obstructive), SIDA

La cachexie est considérée comme un syndrome métabolique complexe, responsable de 25 % des décès chez les patients cancéreux.

 

D'autres études suggèrent également que les atractylénolides pourraient inhiber les cancers de la prostate, de la vessie, du sein, de l'ovaire, du poumon et du foie.

L'association d'un inhibiteur de l'atractylodes (AT-I) et de paclitaxel pour traiter le cancer de l'ovaire chimiorésistant et récidivant pourrait constituer une piste thérapeutique prometteuse…tandis que la régulation des exosomes pourrait inverser la chimiorésistance et supprimer la croissance métastatique dans les cancers du foie et de l'intestin .

Les exosomes sont de minuscules vésicules (30-150 nm) sécrétées par les cellules pour communiquer, transportant protéines, lipides et matériel génétique. Utilisés en médecine esthétique, ils visent à régénérer la peau, booster le collagène et traiter la chute de cheveux.

 

Mécanisme :

L'atractyloside est un glycoside végétal très toxique qui inhibe principalement le transporteur de nucléotides d'adénine (ANT) (ou transporteur ADP/ATP) de la membrane mitochondriale. En bloquant ce transporteur, il empêche l'échange d'ATP mitochondrial contre de l'ADP cytoplasmique, ce qui interrompt la phosphorylation oxydative et provoque la mort cellulaire par manque d'énergie.

Comme le cancer consomme plus d'énergie que les cellules saines. Les cellules cancéreuses ont un métabolisme très actif, nécessitant une grande quantité d'énergie (ATP) et de nutriments pour se diviser rapidement et se multiplier, un phénomène souvent lié à « l'effet Warburg »

Voici les points clés sur la consommation d'énergie par le cancer :

·         Avidité en glucose : Les cellules cancéreuses utilisent principalement le glucose (sucre) à travers un processus appelé glycolyse pour répondre à leurs besoins énergétiques.

·         Utilisation des lipides : En plus du sucre, les cellules cancéreuses sont capables d'utiliser des acides gras pour produire l'énergie nécessaire à leur croissance, et de former des lipides pour leur prolifération.

·         Impact métabolique : Cette consommation excessive peut entraîner une dénutrition, une perte de poids et de masse musculaire chez le patient, car la tumeur puise dans les réserves de l'organisme.

·         Fatigue liée au cancer : Cette forte demande énergétique, couplée aux effets des traitements, est une cause majeure de la fatigue intense ressentie par les personnes atteintes de cancer. 

En résumé, le cancer « vole » l'énergie du corps, ce qui nécessite souvent une prise en charge nutritionnelle adaptée pour maintenir le poids et la force du patient.

Solubilité :

L'atractyloside est un glycoside hydrophile« qui aime l'eau » très soluble dans l'eau, utilisé pour inhiber les transporteurs mitochondriaux ADP/ATP. Sa solubilité dans l'eau est d'environ 20-25mg/ml et dans les sels de potassium présentant une solubilité encore plus élevée, notamment supérieure à 100 mg/L, le DMSO et l'éthanol.

Bon à savoir :

- Il a été rapporté que la teneur en atractylode dans les racines d'Atractylis gummifera variait au fil du temps et que sa teneur dans les feuilles des pousses était élevée en hiver et au printemps.

-*En effet, la DL50 de l'extrait aqueux de racine fraîche présentait une toxicité 5 fois supérieure à celle de la racine séchée.

 

NB : cette plante est bien présente chez nous à Tipaza(Algérie)

*Quelle est la posologie adéquate ?...et qui pourra vous faire ce traitement ?

*La célèbre citation « Tout est poison, rien n'est poison : c'est la dose qui fait le poison » est attribuée au médecin et alchimiste suisse Paracelse (1493-1541)… il souligne que toute substance peut être toxique ou thérapeutique selon la quantité administrée.

 

Amicalement à vous !

Ch.Mustapha Laouedj : Conseiller en phytothérapie et herboriste.  

  Consultation gratuite sur rendez-vous au :   Tél : 213. (0)550.30.65.42   Adresse : Hadjout-Tipaza- Algérie A côté de l’ex Daïra et APC de Hadjout.

Email : tipasa334@gmail.com

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Comme toujours choisissez la nature avant la chimie !

 

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lundi 27 avril 2026

traitements bios: Deux bactéries intestinales contre le cancer…



traitements bios: Deux bactéries intestinales contre le cancer…:   Le microbiote intestinal influence fortement l'efficacité et la toxicité de la chimiothérapie . La chimiothérapie altère la barriè...

Deux bactéries intestinales contre le cancer…

 



Le microbiote intestinal influence fortement l'efficacité et la toxicité de la chimiothérapie.

La chimiothérapie altère la barrière intestinale et réduit la diversité du microbiote, entraînant des effets secondaires.

 Le microbiote peut optimiser la réponse anti-tumorale de la chimiothérapie, notamment par la translocation de bactéries spécifiques dans la circulation sanguine qui active l'immunité.

Inversement, une flore perturbée peut diminuer l'efficacité des médicaments ou augmenter la chimiorésistance, par exemple avec Fusobacterium nucleatum présente dans la flore orale humaine ainsi que dans le tractus intestinal, est impliquée dans la progression du cancer colorectal. (=En stimulant la prolifération des cellules cancéreuses et en diminuant l'activité des lymphocytes T cytotoxiques, F. nucleatum y favorise la progression tumorale.

Fusobacterium nucleatum est également associée à des maladies extra-orales telles que l’appendicite, les abcès cérébraux et des complications de grossesse, y compris les naissances prématurées.

F. nucleatum n’est pas une bactérie carcinogène, c’est-à-dire induisant à elle seule l’apparition d’un cancer. Il s’agit d’une espèce qui participe à la progression d'un cancer colorectal déjà établi.

*d’autres études n’ont pas permis de mettre en évidence un enrichissement en F. nucleatum dans les carcinomes colorectaux humains. Cette bactérie est également associée à d’autres types de cancers tels que ceux touchant le pancréas, le sein et l’œsophage.

Une étude publiée en 2019 a mis en lumière l’utilisation d’un bactériophage pour éliminer F. nucleatum de tumeurs colorectales de souris tout en améliorant le traitement chimiothérapeutique ciblant les cellules cancéreuses.

Bactériophage : virus bactériens, sont des virus qui n'infectent que des bactéries… Dans un millilitre d'eau de mer, on compte près de 50 millions de bactériophages.

 

*Deux bactéries commensales du microbiote intestinal, souvent retrouvée chez l'animal et l'homme. Elles jouent un rôle bénéfique majeur en oncologie en renforçant la réponse immunitaire (Th17) et en améliorant l'efficacité de la chimiothérapie et une meilleure réponse aux immunothérapies.

Les deux bactéries sont :

Barnesiella intestinihominis (𝐵.𝑖𝑛𝑡𝑒𝑠𝑡𝑖𝑛𝑖𝑜𝑚𝑖𝑛𝑖𝑠)

- Enterococcus hirae (E. hirae)

Zoom sur la bactérie  Barnesiella intestinihominis

Barnesiella intestinihominis est une bactérie anaérobie à Gram négatif bénéfique, commensale de l'intestin, dont la présence est associée à une meilleure réponse aux immunothérapies contre le cancer, notamment en favorisant l'efficacité de la chimiothérapie… isolée pour la première fois à partir de selles humaines, qui attire l'attention en recherche médicale pour son rôle dans le microbiote intestinal.

 

Les bienfaits de la bactérie :

·         améliore l'efficacité de certaines chimiothérapies, notamment le cyclophosphamide.

·         potentialise la réponse immunitaire anti-tumorale en conjonction avec le cyclophosphamide. La présence de cette bactérie est associée à une meilleure réponse au traitement et une survie prolongée.

·         favorise l'infiltration de lymphocytes T spécifiques dans les tumeurs, augmentant la survie sans progression chez les patients atteints de cancers du poumon ou de l'ovaire. 

·         réduit significativement l'hyperglycémie et améliore les troubles métaboliques hépatiques, comme la stéatose hépatique, en stimulant le microbiote intestinal bénéfique et en produisant de l'acétate. On constate une carence de cette bactérie chez les patients atteints de diabète de type 2 (DT2).

·         stimule la croissance des bactéries bénéfiques, telles que Ligilactobacillus, et réduit celle des bactéries pathogènes comme Lachnoclostridium.

·         Amélioration de la barrière intestinale : renforce la barrière intestinale en augmentant l’expression des protéines des jonctions serrées.

·         réduisant les facteurs inflammatoires (p. ex., TNF-α, IL-6).

Comment favoriser la croissance de cette bactérie ?

 

Les prébiotiques, qui sont des fibres alimentaires non digestibles (inuline, fructo-oligosaccharides/FOS), servent de substrat pour nourrir les bactéries bénéfiques du microbiote, y compris potentiellement B. intestinihominis.

Les prébiotiques, en optimisant la santé du microbiote, aident à maintenir cette population bactérienne nécessaire.

 

Une alimentation riche en prébiotiques (légumes, fruits, céréales complètes) favorise un environnement intestinal sain, permettant à des bactéries bénéfiques comme B. intestinihominis de croître et de mieux remplir leur rôle immunitaire.

 

Sources de prébiotiques pour le microbiote :

 

·         Ail, oignon, poireau, asperge,  topinambours.

·         Bananes (surtout légèrement vertes).

·         Chicorée (racine), cacao.

·         fruits, légumes ,Légumineuses, céréales complètes. 

·         La puérarine, un composant de la médecine traditionnelle, présente un potentiel en tant que prébiotique en favorisant la croissance de B. intestinihominis pour améliorer les dysfonctionnements métaboliques.

 

En résumé, consommer des prébiotiques aide à "nourrir" le microbiote intestinal, soutenant indirectement des bactéries comme B. intestinihominis qui jouent un rôle clé dans la défense immunitaire et l'augmentation des niveaux de B. intestinihominis pourrait constituer une stratégie probiotique efficace pour gérer l'hyperglycémie et les problèmes métaboliques liés au foie chez les personnes diabétiques.

Zoom sur la bactérie Enterococcus hirae

L’enterococcus hirae est une bactérie commensale du microbiote intestinal qui joue un rôle de "booster" (stimulateur) immunitaire, notamment en renforçant l'efficacité de certains traitements de chimiothérapie.

*Des études (comme indiqué dans cet article de l'Institut Pasteur) ont montré que E. hirae renforce la réponse immunitaire naturelle contre les tumeurs. Elle favorise l'efficacité de la cyclophosphamide et des inhibiteurs de point de contrôle immunitaire (anti-PD1) en stimulant les lymphocytes T cytotoxiques.

Santé Intestinale : Cette bactérie aide à l'équilibre du microbiote, peut inhiber la colonisation par des bactéries indésirables (comme E. coli) et renforcer la barrière intestinale.

Bien qu'elle puisse être un pathogène opportuniste, elle joue un rôle bénéfique majeur en oncologie en renforçant la réponse immunitaire (Th17) et en améliorant l'efficacité de la chimiothérapie, notamment en association avec Barnesiella intestinihominis.

Comment accroitre cette bactérie ?

Régime riche en fibres : Une alimentation riche en aliments d’origine végétale, notamment en légumes, fruits, noix et graines, fournit les nutriments nécessaires au maintien d’un microbiote intestinal diversifié, incluant les espèces d’Enterococcus.

Aliments fermentés : La consommation d’aliments fermentés comme le yaourt, le kéfir, la choucroute et le kimchi peut introduire des bactéries lactiques bénéfiques et, selon les recherches, accroître la diversité du microbiome.

Prébiotiques spécifiques : Des études indiquent que certains composés, tels que les exopolysaccharides de glucane (EPS), peuvent agir comme prébiotiques pour stimuler sélectivement la croissance des bactéries bénéfiques.

Éviter l’usage excessif d’antibiotiques : Un usage inutile d’antibiotiques peut détruire les micro-organismes bénéfiques, notamment E. hirae

Association de B. intestinihominis avec Enterococcus hirae)

Impact sur les chimiothérapies : Des études ont montré que B. intestinihominis (en association avec Enterococcus hirae) renforce l'efficacité de certains traitements anticancéreux, notamment le cyclophosphamide. Elle favorise l'infiltration intratumorale de cellules T spécifiques (CD8+/Treg), stimulant ainsi l'immunité contre les tumeurs.

 

Plusieurs modèles précliniques ont permis aux chercheurs de démontrer que la réponse immunitaire anti-tumorale induite par le cyclophosphamide est optimisée après l’administration par voie orale de E. hirae. Un traitement par voie orale par B. intestinihominis a permis d’obtenir un effet similaire.

 

B. intestinihominis agit de concert avec Enterococcus hirae pour optimiser la réponse immunitaire contre le cancer.

 

Traitements :

La transplantation de microbiote fécal (TMF) est une procédure médicale consistant à transférer les bactéries fécales d'un donneur sain vers l'intestin d'un patient. 

*Des recherches récentes identifient cette bactérie spécifique (B. intestinihominis ) comme un acteur clé dans l'efficacité de la TMF, favorisant l'immunité anti-tumorale et l'amélioration des troubles métaboliques (diabète de type 2).

 

·         Procédure : Les selles du donneur sont préparées, filtrées, et administrées via une coloscopie, un lavement, une sonde naso-gastrique, ou sous forme de gélules.

·         Sécurité : La sélection des donneurs est très stricte pour éviter la transmission de pathogènes (VIH, hépatites, bactéries multirésistantes), la TMF étant considérée comme un médicament.

 

Le cyclophosphamide est un agent alkylant puissant (famille des moutardes azotées) utilisé comme chimiothérapie anticancéreuse et immunosuppresseur.

 

Il détruit les cellules à division rapide en endommageant leur ADN. Il traite les lymphomes, leucémies, cancers du sein/ovaire, et maladies auto-immunes sévères (lupus, vascularites)… il est particulièrement utilisé contre la progression du cancer colorectal.

 

ce médicament est administré par voie orale ou intraveineuse, souvent sous le nom commercial Endoxan. Il est crucial d'assurer une contraception efficace pendant et après le traitement.

 

Principales indications traitées par Cyclophosphamide :

 

·         Cancers : Lymphomes (Hodgkin et non-hodgkinien), leucémies (chroniques et aiguës), myélome multiple, cancer du sein, de l'ovaire, et certains cancers du poumon.

·         Maladies auto-immunes et systémiques : Lupus érythémateux systémique, polyarthrite rhumatoïde, vascularites sévères.

·         Autres :

 Préparation à la greffe de moelle osseuse (conditionnement).

 

Effets secondaires et précautions :

 

·         Myélosuppression : Baisse des globules blancs, rouges et plaquettes.

·          

·         Toxicité vésicale : Risque de cystite hémorragique (nécessite une hyperhydratation).

·         Alopécie : Perte de cheveux fréquente.

Toxicité reproductive : Risque d'infertilité( temporaire ou permanente),  aménorrhée (arrêt des règles)  et tératogénicité (danger pour le fœtus), ménopause précoce chez la femme, et baisse de la production de spermatozoïdes chez l'homme. Des effets à long terme comme l'infertilité sont également possibles.

·          

·         Urotoxicité : Risque de cystite hémorragique (sang dans les urines, brûlures), nécessitant une surveillance.

·          

·         Autres effets : 

 

Le cyclophosphamide est une chimiothérapie puissante dont les effets secondaires fréquents incluent nausées, vomissements, alopécie (chute de cheveux), et une baisse des cellules sanguines (infections, anémie). Une toxicité vésicale (cystite hémorragique) est possible, nécessitant une bonne hydratation.

·          Fatigue, vertiges, vision trouble, hyponatrémie (taux de sodium bas), et parfois une modification de la couleur de la peau ou des ongles.

·         Risques à long terme : Possibilité de cancers secondaires (rare).

Il est crucial de signaler rapidement au médecin tout saignement, fièvre, ou douleur inhabituelle.

 

Conseil : Une alimentation riche en fibres est généralement recommandée pour soutenir le microbiote durant les traitements.

 

Amicalement à vous !

Ch.Mustapha Laouedj : Conseiller en phytothérapie et herboriste.  

  Consultation gratuite sur rendez-vous au :   Tél : 213. (0)550.30.65.42   Adresse : Hadjout-Tipaza- Algérie A côté de l’ex Daïra et APC de Hadjout.

Email : tipasa334@gmail.com

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§ « posologies des plantes médicinales d’Algérie » (première partie) ; 210 pages, 41 plantes.

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§ Les plantes médicinales du Sahara ; 328 pages, 105 plantes.