mercredi 22 juillet 2026

traitements bios: La rhinite non allergique... quels.traitements?

traitements bios: La rhinite non allergique... quels.traitements?:   Suite à la   demande d’un ami qui a cette pathologie que j’écris cet article. La rhinite non allergique est une inflammation chroniqu...

La rhinite non allergique... quels.traitements?

 



Suite à la demande d’un ami qui a cette pathologie que j’écris cet article.

La rhinite non allergique est une inflammation chronique du nez sans cause allergique (tests cutanés négatifs). Elle se manifeste par un nez bouché, des écoulements et des éternuements, souvent déclenchés par le tabac, le stress, la pollution ou des changements de température.

La rhinite non allergique résulte d'une inflammation des vaisseaux sanguins de la muqueuse nasale sans réaction immunitaire. Ses causes principales incluent les irritants environnementaux (pollution, tabac), les changements climatiques, certains médicaments (décongestionnants), des facteurs hormonaux, ou un stress accru entraînant une hyperréactivité nasale.

les déclencheurs les plus fréquents se regroupent en plusieurs catégories :

 

·         Facteurs environnementaux et physiques (Rhinite vasomotrice) : L'exposition brutale au froid, à l'air sec ou à de brusques changements de température provoque une dilatation excessive des vaisseaux du nez. Les odeurs fortes, la fumée de tabac, le parfum et la pollution sont aussi des déclencheurs majeurs.

·          

·         Médicaments : L'utilisation prolongée de gouttes ou sprays décongestionnants peut créer un effet rebond (rhinite médicamenteuse). D'autres traitements comme certains antihypertenseurs ou l'aspirine peuvent également être en cause.

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·         Fluctuations hormonales : Les périodes de grossesse, les menstruations ou des pathologies thyroïdiennes peuvent entraîner un gonflement de la muqueuse nasale.

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·         Irritants alimentaires : La consommation d'alcool ou d'aliments épicés peut stimuler les nerfs nasaux et provoquer un écoulement (rhinite gustative).

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·         Causes structurelles ou inflammatoires : Des anomalies comme une déviation de la cloison nasale, la présence de polypes, ou une affection chronique appelée NARES (Rhinite Non Allergique à Éosinophiles)

 

 

Principaux types et déclencheurs :

·         Rhinite vasomotrice : La plus fréquente. Les vaisseaux du nez réagissent de manière excessive au froid, à l'air sec, aux odeurs fortes ou à l'alcool.

·         Rhinite médicamenteuse : Causée par une utilisation prolongée de sprays décongestionnants (comme l'oxymétazoline), créant un cercle vicieux d'aggravation.

·         Rhinite environnementale ou climatique : Déclenchée par l'exposition aux fumées, au vent ou à des variations climatiques brutales.

 

Solutions et traitements :

·         Lavage nasal quotidien : Utilisez du sérum physiologique pour nettoyer les fosses nasales et éliminer les irritants.

·         Médicaments : Votre médecin ou ORL pourra vous prescrire des sprays à base de corticoïdes ou des antihistaminiques, qui peuvent soulager l'inflammation. 

·         Traitements instrumentaux et chirurgicaux : En cas d'échec des traitements médicaux, un ORL peut proposer des interventions douces en cabinet (laser, radiofréquence, cryothérapie) pour réduire le volume des cornets ou l'hyperréactivité nerveuse.

·         Mesures d'éviction : Protégez votre nez en cas de vent froid ou de climatisation, aérez régulièrement votre intérieur et utilisez un humidificateur si l'air est trop sec.

 

Les sprays nasaux aux corticoïdes (ou corticostéroïdes) sont des anti-inflammatoires puissants, prescrits pour traiter la rhinite allergique (rhume des foins), les rhinites chroniques et la polypose nasale. Ils réduisent le gonflement, les éternuements et la congestion.

 

utilisation quotidienne et régulière de 5 à 14 jours pour atteindre leur efficacité maximale, et ne soulagent pas instantanément.

 

 Les molécules les plus courantes sont la mométasone (ex: Nasonex) et la fluticasone.

 

Effets secondaires et contre-indications :

Une utilisation prolongée sans avis médical expose à des risques d'irritation, de sécheresse nasale et parfois de saignements de nez (épistaxis). Ils ne doivent pas être utilisés en cas d'infections nasales actives (virus, champignons, tuberculose) ou après une opération récente du nez sans l'accord de votre médecin ou de votre pharmacien.

 

La mométasone est un corticoïde puissant. Ses principaux dangers sont liés à un surdosage ou un usage prolongé.

 

·         Voie nasale : Risque de saignements de nez (épistaxis), d'irritation, d'ulcération nasale et, dans de très rares cas, de perforation de la cloison nasale.

·         Voie cutanée : Risque d'amincissement de la peau (atrophie), d'apparition de vergetures ou de petits vaisseaux dilatés (télangiectasies).

·         Effet systémique (rare) : Si elle est utilisée en trop grande quantité ou sur de très longues périodes, elle peut passer dans le sang et entraîner une suppression surrénalienne (fatigue, prise de poids, syndrome de Cushing).

·         Enfants : Un traitement prolongé par corticoïdes, particulièrement à fortes doses, peut ralentir la croissance.

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Les antihistaminiques sont principalement conçus pour les allergies, mais ils peuvent parfois être prescrits pour soulager les éternuements et l'écoulement nasal d'une rhinite non allergique.

 

Rôle des antihistaminiques

Bien que la rhinite non allergique ne soit pas déclenchée par l'histamine, des molécules comme la cétirizine orale ou des sprays nasaux antihistaminiques (à base d'azélastine) sont parfois utilisés pour réduire l'hyperréactivité nasale.

 

La cétirizine est un antihistaminique généralement sûr et bien toléré. Cependant, elle comporte des risques en cas de surdosage, d'association avec l'alcool ou de pathologies rénales.

 

Les effets secondaires les plus fréquents incluent somnolence, maux de tête, sécheresse buccale et fatigue.

 

  Effet de sevrage rare : En cas de traitement prolongé et d'arrêt brutal, des démangeaisons sévères peuvent parfois survenir.

  Réactions allergiques rares : Comme pour tout médicament, un risque d'angio-œdème ou de réaction anaphylactique existe…chez certaines personnes.

 

L'angio-œdème (ou œdème de Quincke) est un gonflement rapide de la peau et des muqueuses. Il peut être lié à une allergie (histaminique), provoquant alors des rougeurs et des démangeaisons, ou à un dérèglement sanguin (bradykinique), souvent d'origine génétique, caractérisé par des gonflements froids sans démangeaisons.

 

urgence vitale : l'œdème laryngé

Le gonflement des voies respiratoires supérieures (larynx, gorge, langue) peut entraîner une asphyxie et constitue une urgence médicale absolue.

 

  déclencheurs : Allergies alimentaires (arachides, fruits de mer), piqûres d'insectes, ou réactions médicamenteuses.

  Traitement : Antihistaminiques, corticoïdes, et adrénaline en cas de choc anaphylactique.

 

·         Avantage : Ils aident à contrôler les éternuements et le nez qui coule.

·         Limite : Ils sont très peu efficaces pour déboucher le nez en cas de forte congestion.

·          

Autres traitements privilégiés :

Pour traiter spécifiquement une rhinite non allergique (comme une rhinite vasomotrice), les spécialistes recommandent souvent :

 

·         Les lavages nasaux : Utiliser du sérum physiologique ou de l'eau saline pour nettoyer les fosses nasales et éliminer les irritants.

·         Les corticoïdes intranasaux : Ce sont les traitements les plus efficaces pour réduire l'inflammation et la congestion…mais !

·         Les sprays à base de bromure d'ipratropium : Très utiles pour stopper les écoulements nasaux abondants.

·          

Consultez un médecin ou un ORL !

 

 

Traitement naturel :

Bromélaïne est une enzyme extraite de l'ananas, réputée pour ses propriétés anti-inflammatoires et décongestionnantes. Elle est particulièrement utile contre la rhinite non allergique (comme la rhinite vasomotrice) car elle aide à fluidifier le mucus nasal, réduire l'inflammation des sinus et faciliter le drainage.

Comment l'utiliser au quotidien :

·         Posologie recommandée : Pour un effet décongestionnant, on conseille généralement des doses de 200 mg à 500 mg, une à trois fois par jour.

·         Moment de la prise : Pour agir sur l'inflammation systémique et la sphère ORL, il est recommandé de la prendre à jeun (au moins 30 minutes avant les repas), pour éviter qu'elle ne soit utilisée uniquement pour digérer les aliments.

·         Association efficace : La bromélaïne est souvent combinée à la quercétine, un flavonoïde naturel, pour renforcer son action anti-inflammatoire…présente  chez  certaines plantes…tel que l’oignon.

 

Autres approches naturelles complémentaires :

D'autres solutions naturelles permettent de soulager une rhinite non allergique :

  Lavages nasaux : L'utilisation de sérum physiologique ou d'eau de mer en spray permet de nettoyer les fosses nasales et d'évacuer les irritants.

  Inhalations : Les vapeurs d'eau chaude, seules ou accompagnées d'huiles essentielles (comme l'eucalyptus radié), aident à dégager les voies respiratoires.

  Tisanes apaisantes : Le thym et le gingembre possèdent des vertus anti-inflammatoires et réconfortantes pour les voies respiratoires.

 

Précautions et contre-indications

La bromélaïne est déconseillée aux personnes allergiques à l'ananas, aux femmes enceintes ou allaitantes, et aux personnes sous traitement anticoagulant, car elle peut fluidifier le sang.

NB : tout le secret se trouve dans les posologies !

Amicalement à vous !

Ch.Mustapha Laouedj : Conseiller en phytothérapie et herboriste.  

  Consultation gratuite sur rendez-vous au :   Tél : 213. (0)550.30.65.42   Adresse : Hadjout-Tipaza- Algérie A côté de l’ex Daïra et APC de Hadjout.

Email : tipasa334@gmail.com

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Comme toujours choisissez la nature avant la chimie !

 

                 

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samedi 27 juin 2026

traitements bios: La mycose de l'ongle…quels traitements ?



traitements bios: La mycose de l'ongle…quels traitements ?:     La mycose de l'ongle (onychomycose) est une infection due à des champignons qui rend l'ongle épais, friable et jaune. Elle n...

La mycose de l'ongle…quels traitements ?

 



 

La mycose de l'ongle (onychomycose) est une infection due à des champignons qui rend l'ongle épais, friable et jaune. Elle ne guérit pas spontanément.

Les symptômes visibles sont :

·         Changement de couleur : L'ongle devient blanc, jaune ou marron.

·         Épaississement : L'ongle affecté devient anormalement épais et dur.

·         Fragilité et effritement : L'ongle devient cassant, friable, ou s'effrite facilement

·         Décollement : L'ongle peut se soulever ou se détacher du lit unguéal.

 

D'autres signes peuvent accompagner ces symptômes :

·         Peau autour : Des démangeaisons ou des desquamations (peau qui pèle) sur la peau entourant l'ongle ou entre les orteils (souvent lié au "pied d'athlète").

·         Douleur : Une gêne ou une douleur peut survenir, particulièrement lors de la marche

 

Traitements possibles :

Le traitement implique l'application quotidienne de vernis ou crèmes antifongiques, et nécessite souvent de la patience (parfois plusieurs mois) jusqu'à la repousse complète de l'ongle sain.

·         Traitements locaux (en vente en pharmacie) : Pour les cas légers, l'utilisation de vernis antifongiques ou de pommades associant antifongique et urée est recommandée pour traiter et éliminer la partie infectée.

 

Traitements oraux et spécialisés : Si la matrice de l'ongle est atteinte ou si le traitement local échoue, un médecin peut prescrire des antifongiques par voie orale (comme l'itraconazole).

 

L'itraconazole est un antifongique puissant qui est généralement bien toléré, mais il peut entraîner des effets secondaires. Les plus courants incluent des troubles digestifs (nausées, douleurs abdominales, diarrhée, constipation), des maux de tête et des éruptions cutanées. Prenez toujours les gélules pendant un repas pour réduire l'inconfort gastro-intestinal.

 

Effets secondaires fréquents (touchent 1 à 10 % des patients) :

 

·         Système digestif : Nausées, vomissements, diarrhée, constipation, douleurs à l'estomac.

·         Troubles généraux : Maux de tête, étourdissements, fatigue, fièvre.

·         Peau : Éruptions cutanées, démangeaisons.

·          

·         Effets secondaires rares mais graves (surveillance médicale immédiate) :

·          

Vous devez arrêter le traitement et contacter immédiatement un médecin ou les

 

urgences si vous remarquez les symptômes suivants :

 

·         - Problèmes hépatiques (foie) : Perte d'appétit, nausées ou vomissements persistants, fatigue extrême, douleurs abdominales, urines foncées ou jaunissement de la peau et des yeux (jaunisse).

 

-  Problèmes cardiaques : Essoufflement, gonflement des jambes, des pieds ou du visage, prise de poids soudaine, fatigue extrême ou rythme cardiaque irrégulier.

-  Réactions allergiques sévères : Difficulté à respirer, gonflement du visage, des lèvres ou de la gorge, et éruptions cutanées sévères.

 

Précautions et interactions :

 

·         Contre-indications : L'itraconazole est fortement déconseillé si vous souffrez d'insuffisance cardiaque (antécédents de dysfonction ventriculaire gauche) et en cas de grossesse.

·          

Interactions médicamenteuses : Il interagit avec de nombreux médicaments (certains traitements contre le cholestérol, fluidifiants sanguins, certains traitements pour le cœur, l'anxiété, la tension artérielle ou les antihistaminiques). Il est impératif de signaler à votre médecin ou pharmacien tous les traitements que vous prenez.

·          

 

-  Acidité gastrique : Un milieu acide est nécessaire pour bien absorber les capsules, il est donc recommandé d'éviter les médicaments antiacides (comme les IPP) ou de les espacer.

 

 

 

Prévention et conseils

·         Lieux humides : Portez des sandales dans les douches publiques, vestiaires et piscines pour éviter toute contamination.

·         Hygiène : Séchez soigneusement vos pieds après la douche (y compris entre les orteils).

·         Chaussures : Évitez les chaussures trop serrées qui favorisent la macération et l'humidité

 

Traitements naturels :

Le bicarbonate de soude et le vinaigre sont des remèdes de grand-mère populaires pour traiter la mycose des ongles (onychomycose). Cependant, s'ils peuvent aider à assainir et à limiter la prolifération du champignon, ils sont rarement suffisants pour guérir l'infection.

Comment les utiliser ?

·         Le bain de pieds au bicarbonate de soude : Diluez 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude dans une bassine d'eau tiède. Trempez vos pieds pendant environ 15 minutes. Le bicarbonate réduit l'acidité et assèche l'excès d'humidité.

·         Le bain de pieds au vinaigre : Utilisez du vinaigre blanc ou du vinaigre de cidre, connu pour ses propriétés antifongiques. Mélangez 1 volume de vinaigre avec 2 volumes d'eau tiède. Laissez tremper vos pieds pendant 15 minutes, puis séchez soigneusement.]

·         Alternance : Vous pouvez alterner ces deux bains de pieds un jour sur deux.

 

Les conséquences d’une mycose des ongles (onychomycose) non traitée vont bien au-delà du simple désagrément esthétique. Si l'affection est bénigne au début, elle peut entraîner un épaississement, une déformation et un décollement de l'ongle. À terme, elle risque de provoquer des douleurs à la marche, des infections bactériennes sévères (comme la cellulite) et de graves complications chez les personnes diabétiques.

Les principales répercussions incluent :

·         Gêne esthétique et physique : L'ongle jaunit, s'épaissit, devient friable et peut se détacher. Cela provoque des douleurs lors du port de chaussures ou de la marche.

·         Risque d’infections secondaires : L'ongle endommagé crée une porte d'entrée pour les bactéries, pouvant mener à des abcès ou des infections des tissus cutanés. Propagation de la maladie : Le champignon peut se propager aux autres ongles, à la peau environnante (mycose du pied ou "pied d'athlète") et être contagieux pour l'entourage.

·         Complications chez les patients à risque : Pour les personnes souffrant de diabète ou ayant une mauvaise circulation sanguine, une simple mycose peut évoluer vers des ulcères de pied plus graves.

·         Impact sur la qualité de vie : L'aggravation des symptômes peut générer une gêne sociale, des démangeaisons ou des odeurs désagréables.

 

Que faire ?
Il est recommandé d'agir dès les premiers signes pour éviter l'aggravation. Pour un ongle légèrement atteint, des solutions locales en vente libre (vernis ou crèmes) peuvent suffire. Toutefois, si la mycose s'étend ou persiste, il est indispensable de consulter un médecin, un dermatologue ou un pédicure-podologue. Un traitement adapté (médicaments antifongiques par voie orale ou soins locaux sur ordonnance) sera alors nécessaire.

Le pied d’athlète est une infection mycosique très contagieuse causée par des champignons qui se développent dans les zones chaudes et humides. Il se manifeste par des démangeaisons, des rougeurs et une peau qui pèle ou se fissure, principalement entre les orteils.



Principaux symptômes :

·         Démangeaisons et brûlures intenses, particulièrement entre les orteils.

·         Peau qui pèle, qui craquelle ou qui desquame.

·         Rougeurs et macération (peau blanche et humide).

·         Apparition possible de petites vésicules ou de crevasses douloureuses

 

Traitements recommandés :

·         Crèmes antifongiques : Le traitement de référence repose sur des crèmes en vente libre en pharmacie (ex. : kétoconazole, terbinafine) à appliquer rigoureusement pendant 2 à 4 semaines.

·         Bains de pieds : L’utilisation de bicarbonate de soude ou d’antiseptiques locaux peut aider à assécher la peau et à apaiser les démangeaisons.

Prévention et hygiène

·         Séchage méticuleux : Séchez soigneusement vos pieds après la douche, en insistant bien entre les orteils.

·         Chaussures et chaussettes : Privilégiez les chaussettes en coton et alternez entre plusieurs paires de chaussures pour leur laisser le temps de sécher.

·         Lieux publics : Portez des sandales ou des claquettes dans les douches publiques, vestiaires et autour des piscines pour éviter toute contamination.

 

Le champignon s'installe dans les couches profondes. Le processus complet peut nécessiter de longs mois.

 

Solutions naturelles fréquemment testées

·         Bain au vinaigre blanc : Crée un environnement acide que les champignons n'apprécient pas. Trempez l'ongle dans un mélange composé d'un volume de vinaigre pour deux à trois volumes d'eau tiède, pendant 15 minutes.

·          

·         Huile essentielle d'arbre à thé (Tea Tree) : Reconnue pour ses propriétés antifongiques. Appliquez une ou deux gouttes pures sur l'ongle propre et sec, massez délicatement, et laissez sécher à l'air libre.

·          

·         Bicarbonate de soude : Limite l'humidité et empêche la prolifération fongique. Vous pouvez en saupoudrer à l'intérieur de vos chaussettes ou réaliser des bains de pieds (environ 4 cuillères à soupe par litre d'eau)

 

 

- L'huile de coco est un excellent remède naturel d'appoint pour apaiser et traiter le pied d'athlète. Grâce à sa richesse en acide laurique et en acide caprylique, elle possède des propriétés antifongiques et antibactériennes qui aident à combattre les champignons responsables de l'infection.

- L'huile essentielle d'arbre à thé et l'huile essentielle de lavande sont deux huiles essentielles qui peuvent vous aider à traiter ou à prévenir le pied d’athlète.

-  linalol (ou linalool) est un composé aromatique naturel présent dans de nombreuses plantes comme la lavande, le thym à linalol et le tea tree,... Il possède des propriétés antifongiques et anti-inflammatoires reconnues, ce qui en fait un allié naturel intéressant en complément d'un traitement médical pour soulager les démangeaisons et freiner le développement du champignon responsable du pied d'athlète…présent dans les huiles essentielles de ces plantes…

:Lavande aspic , menthe, basilic et sauge, Thym à linalol, Agrumes (Rutacées), Cannelle, laurier et bois de rose, Coriandre, jasmin, ylang-ylang et certaines variétés de houblon et de cannabis.

 

Amicalement à vous !

Ch.Mustapha Laouedj : Conseiller en phytothérapie et herboriste.  

  Consultation gratuite sur rendez-vous au :   Tél : 213. (0)550.30.65.42   Adresse : Hadjout-Tipaza- Algérie A côté de l’ex Daïra et APC de Hadjout.

Email : tipasa334@gmail.com

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