lundi 9 février 2026

traitements bios: Parkinson maladie…quels traitements ?

traitements bios: Parkinson maladie…quels traitements ?:   La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique, deuxième cause de handicap moteur chez l'adulte, caractérisée ...

Parkinson maladie…quels traitements ?

 La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique, deuxième cause de handicap moteur chez l'adulte, caractérisée par la destruction de neurones dopaminergiques dans le cerveau. Elle se manifeste principalement par une triade de symptômes : lenteur des mouvements (bradykinésie), rigidité musculaire (hypertonie) et tremblements au repos.

 Symptômes principaux et secondaires :

 

Moteurs : Tremblements (souvent unilatéraux au début), rigidité, lenteur, et troubles de l'équilibre.

·         Non-moteurs : Fatigue, troubles du sommeil, dépression, constipation, et douleurs. 

Causes et facteurs de risque :


La maladie est multifactorielle, résultant probablement de l'interaction entre une susceptibilité génétique et des facteurs environnementaux, notamment l'exposition aux pesticides ou aux métaux, le vieillissement étant le principal facteur de risque. 

 

Traitements et prise en charge :

 

Bien qu'irréversible, des traitements symptomatiques comme la L-dopa et la stimulation cérébrale profonde permettent de gérer les symptômes et de maintenir l'autonomie. 

 

·         Médicaments : La lévodopa (précurseur de la dopamine), les agonistes dopaminergiques et les inhibiteurs de la MAO-B.

·         Chirurgie : La stimulation cérébrale profonde est envisagée pour les formes avancées.

·         Rééducation : Kinésithérapie et orthophonie sont cruciales pour limiter la perte d'autonomie. 

Note : Les traitements actuels ne stoppent pas la progression de la maladie. 

 

les effets secondaires du lévodopa (L-DOPA) :

 

La lévodopa (L-DOPA), traitement principal de la maladie de Parkinson, entraîne fréquemment des effets secondaires, notamment des nausées, vomissements, et une hypotension orthostatique (malaises). À long terme, des mouvements anormaux (dyskinésies) et des fluctuations d'efficacité apparaissent chez la majorité des patients. Des troubles du comportement (addictions, hallucinations) sont aussi possibles. 

Effets secondaires courants :

·         Digestifs : Nausées, vomissements, constipation, sécheresse de la bouche.

·         Cardiovasculaires : Hypotension orthostatique (chute de tension en se levant), vertiges.

·         Neurologiques/Comportementaux : Somnolence, accès de sommeil subits, hallucinations, confusion, anxiété, cauchemars.

·         Moteurs (à long terme) : Dyskinésies (mouvements involontaires) et fluctuations motrices (effet "on-off").

Caractéristiques des Fluctuations Motrices :

·         Période "ON" : Le traitement est efficace, les symptômes sont contrôlés.

·         Période "OFF" : Réapparition des symptômes (raideur, lenteur, tremblements) due à l'épuisement de la dose de médicament.

·         Dyskinésies : Mouvements involontaires, anarchiques et saccadés, survenant souvent au pic d'action de la lévodopa (mouvements hyperkinétiques).

·         Blocages (Freezing) : Sensation de pieds collés au sol, survenant surtout en période OFF ou lors du passage de portes. 

Causes et Évolution :

·         Diminution de la demi-vie de la L-dopa : Après 5 à 10 ans de traitement, le cerveau stocke moins bien la dopamine, entraînant un effet "yoyo".

·         Stade avancé : Les fluctuations concernent une grande majorité des patients après plusieurs années d'évolution. 

·          

·         Troubles du contrôle des impulsions : Addiction au jeu, achats compulsifs, hypersexualité, boulimie (Faim excessive pathologique.).

·         Autres : Coloration foncée des urines, sueurs, salive. 

Conseils de gestion :

·         Début progressif : Augmenter la posologie progressivement pour limiter les effets digestifs.

·         Prise alimentaire : Prendre la lévodopa avec un peu de nourriture peut réduire les nausées, bien que cela puisse diminuer l'absorption chez certains.

·         Suivi médical : En cas d'apparition de comportements compulsifs ou de mouvements anormaux gênants, un réajustement du traitement par le neurologue est nécessaire. 

Note : La lévodopa est généralement associée à un inhibiteur (carbidopa ou bensérazide) pour diminuer les effets secondaires périphériques (notamment digestifs). 

Les inhibiteurs de la MAO-B (sélégiline, rasagiline, safinamide) sont des médicaments antiparkinsoniens qui bloquent la dégradation de la dopamine dans le cerveau. Utilisés seuls en début de maladie ou en association avec la lévodopa, ils améliorent les symptômes, réduisent les fluctuations motrices et permettent souvent de retarder l'usage de la lévodopa.

 

Points clés sur les inhibiteurs de la MAO-B (IMAO-B) :

 

·         Médicaments : Sélégiline (Eldepryl, Selgene), Rasagiline (Azilect), Safinamide (Xadago).

·         Mécanisme : Ils inhibent de façon sélective et irréversible l'enzyme MAO-B, augmentant la disponibilité de la dopamine cérébrale.

·         Indications :

o    Monothérapie : au début de la maladie de Parkinson (symptômes légers).

o    Association : avec la lévodopa pour limiter les fluctuations motrices (phénomènes "off").

·         Avantages : Contrairement aux IMAO-A, les IMAO-B ne nécessitent généralement pas de régime alimentaire strict contre la tyramine, bien que la prudence reste de mise.

·         Effets indésirables : Ils peuvent potentialiser les effets dopaminergiques (dyskinésies, hallucinations, nausées, hypotension) et entraîner des troubles du comportement, confusion, ou insomnie.

·         Interaction : Risque d'interactions avec certains antidépresseurs. 

Les dyskinésies dans la maladie de Parkinson sont des mouvements involontaires, saccadés ou dansés, survenant souvent après 5 à 10 ans de traitement par lévodopa L-dopa. Elles ne sont pas un symptôme direct de la maladie, mais une complication liée au traitement à long terme touchant environ 70 % des patients. Elles se manifestent généralement lors du pic de concentration de la lévodopa. 

les effets secondaires des inhibiteurs de la MAO-B :

 

Les inhibiteurs de la MAO-B (sélégiline, rasagiline, safinamide), utilisés dans la maladie de Parkinson, provoquent principalement des nausées, céphalées, vertiges, et insomnies. Ils majorent les effets secondaires de la lévodopa (dyskinésies, hallucinations) et peuvent causer de l'hypotension, des troubles hépatiques, ou un syndrome sérotoninergique en cas d'interactions médicamenteuses. 

·         Effets indésirables fréquents : Nausées, sécheresse de la bouche, constipation, et troubles gastro-intestinaux.

·         Troubles du système nerveux : Céphalées, somnolence, vertiges, étourdissements, et parfois dyskinésies (mouvements anormaux) lorsqu'associés à la lévodopa.

·         Troubles psychiatriques : Hallucinations, confusion (surtout chez les personnes âgées), agitation, insomnie (notamment avec la sélégiline).

·         Effets cardiovasculaires : Hypotension orthostatique (chute de tension au lever), tachycardie.

·         Autres effets : Augmentation des enzymes hépatiques, troubles mictionnels, rash cutané. 

Interactions majeures et précautions :

·         Syndrome sérotoninergique : Risque grave en cas de prise concomitante avec des antidépresseurs (ISRS, tricycliques), tramadol, ou dextrométhorphane.

·         Crise hypertensive : Rarement observé aux doses thérapeutiques de Parkinson, mais possible avec la tyramine (fromages, viandes fumées) si la sélectivité MAO-B est perdue.

·         Risque de confusion/somnolence : Peut altérer la capacité à conduire. 

Les agonistes dopaminergiques (AD) sont des médicaments stimulant directement les récepteurs de la dopamine, principalement utilisés pour traiter la maladie de Parkinson, le syndrome des jambes sans repos et l'hyperprolactinémie. Ils réduisent les symptômes moteurs (tremblements, rigidité) et permettent de retarder l'usage de la L-DOPA. Des effets indésirables, incluant des troubles du contrôle des impulsions, nécessitent une surveillance. 

Principales indications :

·         Maladie de Parkinson : Utilisés seuls ou en combinaison avec la lévodopa, ils aident à lisser les fluctuations motrices.

·         Syndrome des jambes sans repos : Indiqués dans les formes sévères.

·         Prolactinomes et Hyperprolactinémie :

 Utilisés pour inhiber la sécrétion de prolactine.

Principales molécules (Exemples) :

 

·         Pramipexole (SIFROL), Ropinirole (REQUIP), Rotigotine (NEUPRO) : Fréquents dans la maladie de Parkinson.

·         Apomorphine (APOKINON) : Utilisé en phase avancée de Parkinson.

·         Cabergoline (DOSTINEX) et Quinagolide (NORPROLAC) : Souvent utilisés pour l'hyperprolactinémie. 

Effets indésirables et précautions :

 

·         Troubles du comportement : Addiction au jeu, hypersexualité, achats compulsifs (troubles du contrôle des impulsions).

·         Troubles moteurs : Somnolence soudaine, hallucinations, dyskinésies.

·         Cardiovasculaires : Hypotension orthostatique (chute de tension). 

Il est recommandé de ne pas interrompre le traitement brutalement et de signaler tout comportement inhabituel au neurologue. 

 

Les agonistes dopaminergiques (utilisés notamment pour la maladie de Parkinson) provoquent fréquemment des effets indésirables, notamment : somnolence diurne, nausées, vomissements, hypotension orthostatique (vertiges) et hallucinations. Des troubles du contrôle des impulsions (addictions, hypersexualité, achats compulsifs, grignotage) sont également possibles. 

 

Principaux Effets Secondaires :

 

·         Troubles du comportement (addictions) : Jeu pathologique, achats compulsifs, hypersexualité, hyperphagie (grignotage). Ces comportements nécessitent un ajustement de la dose par un neurologue.

·         Troubles neurologiques et psychiques : Somnolence (parfois soudaine), hallucinations, épisodes de délire, confusion, anxiété, vertiges.

·         Troubles digestifs : Nausées, vomissements, constipation.

·         Troubles cardiovasculaires : Hypotension orthostatique (chute de tension au lever), œdèmes des membres inférieurs, et rarement des fibroses (surtout avec les dérivés de l'ergot de seigle).

·         Troubles moteurs : Dyskinésies (mouvements anormaux), bien que moins fréquentes qu'avec la L-dopa.

·         Syndrome de sevrage : Lors de l'arrêt, une anxiété, une dépression ou une fatigue peuvent survenir. 

 

 

Nb : existe.t’il des solutions (traitements) à cette pathologie dans la médecine alternative(la phytothérapie) ?...la réponse est oui !...à suivre.

Amicalement à vous !

Ch.Mustapha Laouedj : Conseiller en phytothérapie et herboriste.  

 Consultation gratuite sur rendez-vous au :   Tél : 213. (0)550.30.65.42   Adresse : Hadjout-Tipaza- Algérie A côté de l’ex Daïra et APC de Hadjout.

Email : tipasa334@gmail.com

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